Dassault Aviation
Dassault Aviation est un constructeur aéronautique français. Ce nom a été choisi en 1990 pour succéder à l’appellation « Société des avions Marcel Dassault ». L’une des originalités de Dassault Aviation est d’être le seul groupe au monde à produire à la fois des avions militaires et des avions d’affaires.
Dans le domaine militaire, ses deux appareils principaux sont le Rafale et le Mirage 2000 qui équipe les armées de 8 pays.
Dans le domaine civil, cette société est l’unique constructeur européen d’avions d’affaires à réaction et le leader mondial sur le marché des avions d’affaires haut de gamme grâce à la gamme des Falcon. Depuis l’origine et tous modèles confondus, ce sont plus de 1 800 Falcon qui ont été vendus dans environ 65 pays.
Le groupe emploie aujourd’hui 120 000 salariés.
Débarquement
Pour le passager, le débarquement est la dernière phase du voyage. Elle consiste d’abord à sortir de l’avion, soit en empruntant une passerelle télescopique reliée directement l’aérogare, soit au moyen d’une passerelle mobile qui lui permet de descendre sur le tarmac. Dans ce second cas, le trajet jusqu’à l’aérogare s’accomplit à pied ou à bord d’une navette aéroportuaire selon la distance à laquelle est stationné l’appareil.
Le passager doit ensuite se soumettre aux contrôles de police qui s’assurent qu’il est autorisé à entrer sur le territoire : vérification des pièces d’identité et éventuellement du visa, remise de la carte de débarquement distribuée et remplie dans l’avion pendant le vol…
L’étape suivante est la récupération des bagages dans la zone dite de livraison. Enfin, il peut être soumis à un contrôle de douane susceptible de taxer les objets soumis à une réglementation particulière ou de confisquer les marchandises dont l’entrée est interdite sur le territoire.
Décollage
Le décollage est la phase au terme de laquelle un aéronef quitte le sol. Il est précédé du roulage qui mène l’appareil du parking à la piste. S’immobilisant au point d’arrêt, le pilote attend que le contrôle aérien lui donne l’autorisation de décoller. Les moteurs sont alors portés à la puissance requise et l’avion prend de la vitesse. Diverses vitesses concernent le décollage. Dépendantes de la masse de l’avion, elles sont recalculées avant chaque envol afin de prendre en compte le nombre de passagers et le poids des marchandises et du carburant embarqué. La première est la « vitesse de décision ». Au-delà de cette vitesse, le décollage doit être poursuivi, même si une panne importante survient. Les conséquences d’une interruption seraient alors plus graves que celles résultant de la continuation du décollage. L’avion atteint ensuite la « vitesse de rotation » à partir de laquelle le pilote commence à tirer sur le manche, afin de soulever le nez de l’avion. Le décollage suit peu après.
Décollage en conditions givrantes
Si les dangers du givrage en altitude sont bien connus, les organismes de sécurité dont le célèbre National Transportation Safety Board (NTSB) sont obligés d’émettre régulièrement des recommandations concernant les risques liés au décollage en conditions givrantes. En effet, si les quantités qui se déposent au sol sont moindres qu’en altitude, elles provoquent néanmoins une modification du profil des ailes de l’appareil, se traduisant par une diminution de l’incidence de décrochage.
Autrement dit, un avion qui décolle avec du givre sur les ailes connaît une forte probabilité de s’élever de quelques dizaines de mètres, puis de décrocher brutalement et de s’écraser au sol. Quelque soit l’altitude acquise, les conséquences de ce genre d’accident peuvent être catastrophiques.
C’est pourquoi les pilotes doivent impérativement veiller au dégivrage de leurs appareils avant le décollage et renoncer à prendre l’air si cette opération ne peut être réalisée dans de bonnes conditions.
Décollage immédiat
La procédure du décollage immédiat ou « rolling-take-off » (« roulage-décollage ») implique que le pilote auquel elle est proposée engagera directement son appareil sur la piste au terme de la phase de roulage l’ayant amené du parking et décollera aussitôt sans attendre une autre autorisation de décollage. Elle peut être demandée par le contrôle aérien afin d’assurer une meilleure fluidité du trafic tout en respectant bien sûr les règles de sécurité. Proposée à un pilote lorsque qu’un créneau se présente avant une série d’atterrissages ou de décollages, elle a alors pour but de lui éviter une longue attente. Quelles que soient les circonstances, le pilote est toujours libre de refuser d’exécuter cette procédure.
Décollage interrompu
Un décollage peut être interrompu pour de multiples raisons : panne grave compromettant le bon déroulement du décollage ou du vol ; présence d’un obstacle sur la piste ; risque de conflit avec un autre appareil… Dès qu’une situation dangereuse est signalée par le pilote ou par les contrôleurs aériens, le décollage doit être immédiatement interrompu par tous les moyens : freins des trains d’atterrissage, inversion de poussée des réacteurs, aérofreins…
Cependant, l’interruption de décollage ne peut avoir lieu qu’avant que l’avion n’ait atteint une vitesse nommée « vitesse de décision ». Au-delà de cette vitesse, il est en effet certain qu’une interruption engendrerait des dommages plus importants que ceux causés par la poursuite du décollage dont ceux consécutifs à une éventuelle sortie de piste de l’appareil. Liée à la masse de l’avion, la vitesse de décision doit être redéfinie avant chaque vol en tenant compte du nombre de passagers, du poids du fret et de celui du carburant embarqué.
