QDM
Le « QDM » est le relèvement magnétique d’une station émettrice par un avion.
Il est exprimé en degrés. Dans la pratique, il permet au pilote de connaître la position de cette station et de déterminer la route à suivre pour s’orienter vers elle.
Dans le code Q mis au point pour faciliter la radiocommunication entre les avions et les stations au sol, la lettre « Q » signifie « Question ». Demander son QDM équivaut donc à poser la question : « Quel est le cap magnétique à suivre pour me diriger vers vous ? ».
QDR
Le « QDR » est le relèvement magnétique d’un avion par une station émettrice.
Il est exprimé en degrés. Les stations étant identifiées sur les cartes aéronautiques, il permet au pilote de connaître la position de son appareil.
Cette appellation est issue du code Q mis au point pour faciliter la radiocommunication entre les avions et les stations au sol. Dans ce code, la lettre « Q » signifie « Question ». Demander son QDR équivaut donc à poser la question : « Quel est mon relèvement magnétique par rapport à vous ? ».
QFU
Le « QFU » désigne l’orientation magnétique d’une piste d’aérodrome ou d’aéroport. Elle est exprimée en degrés par rapport au nord magnétique.
Dans la pratique, le pilote demande à la tour de contrôle le « QFU » de la piste qu’il doit utiliser. Ces pistes étant répertoriées, le contrôleur aérien peut lui répondre en lui indiquant effectivement l’orientation de la piste ou simplement son numéro.
Dans le code Q mis au point pour faciliter la radiocommunication entre les avions et les stations au sol, la lettre « Q » signifie « Question ».
Demander le QFU équivaut donc à poser la question : « Quelle est la direction magnétique ou le numéro de la piste que je dois utiliser ? ».
QNH
Issu du code Q mis au point pour faciliter la radiocommunication entre les avions et le sol, « QNH » désigne la pression atmosphérique ramenée au niveau moyen de la mer.
C’est sur le QNH qu’un pilote règle son altimètre pour connaître l’altitude de son appareil par rapport au niveau de la mer. S’il désire la connaître par rapport à l’aérodrome sur lequel il souhaite atterrir, il le règle alors sur le QFE qui indique la pression régnant sur ce lieu précis.
La pression diminuant avec l’altitude, c’est en effet la différence entre la pression à l’extérieur de l’appareil et celle régnant au sol qui permet à l’altimètre de calculer l’altitude de l’avion.
Quadrimoteur
Un quadrimoteur est un avion équipé de quatre moteurs. On désigne par là un avion à hélices.
Pour un avion à réaction, on emploie le mot « quadriréacteur ». Le premier quadrimoteur de l’histoire a été construit dès 1913 par Igor Sikorsky (1889-1972). Son envergure de 31 mètres en faisait un appareil incroyable pour l’époque. Persuadés qu’il ne volerait jamais, les spécialistes l’ont d’abord surnommé le « canard de Saint-Pétersbourg ».
Pour sa part, le célèbre Super-Constellation a été le premier avion commercial à effectuer en 1954 une liaison transatlantique sans escale.
Quadriréacteur
Un quadriréacteur est un avion propulsé par quatre turboréacteurs.
Le premier quadriréacteur de l’histoire de l’aviation a été le bombardier Arado 234C en 1944.
Dans le domaine de l’aviation civile, l’avion à réaction est apparu en 1952 par le biais d’un quadriréacteur, le De Havilland Comet, appareil bientôt concurrencé par d’autres avions du même type, le Boeing 707 en 1954 puis le DC-8 en 1955.
Le premier gros-porteur a été également un quadrimoteur, le Boeing 747. Les premiers gros-porteurs biréacteurs ne sont apparus qu’au début 1970 avec les Airbus.
