Gare routière
Une gare routière de passagers est une infrastructure de taille importante regroupant de nombreuses lignes d’autobus et d’autocars assurant des liaisons urbaines, régionales, nationales ou internationales.
Tous les grands aéroports abritent une gare routière desservant au minimum les grandes villes les plus proches et souvent des destinations régionales. C’est le cas par exemple de la gare routière de l’aéroport de Paris-Roissy-Charles de Gaulle qui propose plus d’une trentaine de lignes à destination de Paris, de l’Ile-de-France et de la Picardie.
En Angleterre où le transport en autocar est beaucoup plus prisé qu’en France, l’aéroport de Londres-Heathrow offre pour sa part plus de 500 destinations nationales à partir de sa gare routière centrale.
GEIPAN
Créé en 2005 pour succéder au Service d’Expertise des Phénomènes de Rentrée Atmosphérique (SEPRA), le GEIPAN est le Groupement d’Etudes et d’Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés.
Placé sous l’autorité du CNES (Centre national d’études spatiales), le GEIPAN réunit des organismes français représentant le monde civil et militaire, ainsi que la communauté scientifique. Sa mission est d’analyser les témoignages relatifs aux Phénomènes Spatiaux Non identifiés (PAN) et d’informer le public de ces manifestations. La terminologie de PAN a été préférée à celle d’OVNI (« Objet Volant Non Identifié »), car de nombreuses études ont montré que bon nombre d’observations ont trait à des phénomènes lumineux ne mettant pas en évidence l’existence d’un objet concret.
Géométrie variable
Un avion est dit « à géométrie variable » quand on peut modifier la configuration de ses ailes pendant le vol. Si la réalisation technique de ce type d’appareil est complexe, le principe de base est simple : à l’image de certains oiseaux, l’avion replie ses ailes contre le fuselage pour faciliter l’accès à de hautes vitesses et les déploie pour acquérir davantage de portance à basse vitesse.
Le premier avion à géométrie variable a été en 1951 le Bell X-5 américain, inspiré du Messerschmitt allemand. En France, seul le Mirage III G a été équipé de cette technologie.
Gestion de la circulation aérienne – trafic aérien
La gestion du trafic aérien ou « Air Traffic Management » (ATM) vise à permettre à un nombre d’avions sans cesse grandissant de se partager le ciel en toute sécurité. Elle fait appel à trois éléments complémentaires :
- le contrôle du trafic aérien ou «Air Traffic Control» (ATC) qui assure en permanence le suivi des appareils dans un espace aérien donné
- la gestion du débit du trafic aérien ou « Air Traffic Flow Management » (ATFM) qui anticipe et cherche à prévenir les pics de trafic en particulier grâce à l’organisation des plans de vol
- la gestion de l’espace aérien ou « Air Space Management » (ASM) qui s’occupe de l’espace aérien dans son ensemble, récupérant par exemple pour l’aviation civile des parties d’espaces militaires provisoirement délaissées.
La gestion du trafic aérien dépend de chaque Etat. Au niveau européen, elle est supervisée par l’organisme Eurocontrol.
Gestion du débit de la circulation aérienne
La gestion du débit du trafic aérien ou « Air Traffic Flow Management » (ATFM) est l’un des éléments de la gestion du trafic aérien ou « Air Traffic Management » (ATM).
Afin d’assurer la circulation des avions dans des conditions de sécurité optimale, son objectif est de prévoir les pics de trafic aérien et d’harmoniser les plans de vol des différents appareils de manière à ce que les capacités de contrôle aérien soient toujours utilisées au maximum sans être jamais débordées.
Supervisé par l’organisme Eurocontrol, le ciel européen peut ainsi accueillir aujourd’hui plus de 30 000 avions par jour.
Gilet de sauvetage
Un gilet de sauvetage est un équipement individuel gonflable qui permet d’assurer la flottaison d’un individu en cas d’accident. Dans les avions de ligne, les gilets de sauvetage sont habituellement repliés sous les sièges des passagers et il importe de vérifier leur présence avant le décollage. Le cas échéant, le passager doit en réclamer un auprès d’une hôtesse ou d’un steward.
C’est également le personnel navigant commercial qui explique son mode d’utilisation. Leur démonstration qui a lieu avant le décollage illustre la matière correcte de l’enfiler et de l’attacher ainsi que le dispositif de gonflage automatique relayé en cas de panne par un système buccal. Il insiste également sur la nécessité de ne pas le gonfler avant d’être sorti de l’appareil afin de faciliter l’évacuation.
L’un des leaders mondiaux dans le domaine des gilets de sauvetage est le groupe français Zodiac par l’intermédiaire de ses filiales Aerazur et Air Cruisers.
