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Saab

Connu en France comme constructeur automobile, le groupe suédois Saab fondé en 1937 est à l’origine un constructeur aéronautique. Le nom « Saab » est d’ailleurs l’acronyme de « Svenska Aeroplan Aktie Bolaget », « Société anonyme des aéroplanes suédois. ».

Malgré la production de quelques avions civils, Saab est avant tout spécialisé dans l’aviation militaire. Son premier appareil a été le bombardier léger Saab B17, mis en service en 1941. Les avions Saab ont toujours été reconnus innovants et performants.

Le dernier d’entre eux, le Gripen, est d’ailleurs un concurrent sérieux du Rafale et de l’Eurofighter.

Salle de repos de l’équipage

Tous les aéroports disposent d’une salle réservée aux équipages où pilotes, hôtesses et stewards peuvent se reposer et se détendre entre deux vols.
Equipées de fauteuils confortables, de télévisions, d’accès Internet, ces salles de repos proposent éventuellement des douches. D’autre part, étant donnée la durée de certains vols, il est indispensable que l’équipage puisse également se reposer à bord de l’avion.
A cet effet, il est prévu dans l’appareil des espaces isolés de la cabine passagers. Ces zones de repos sont pourvues de fauteuils au dossier largement inclinable et parfois de véritables couchettes. En ce qui concerne les pilotes, il est évident que l’équipe qui va se reposer est remplacée par une autre. Aussi, tout avion effectuant un long vol embarque au minimum 4 pilotes.

Secousse

La crainte des secousses en vol est la raison majeure de la peur de l’avion. Il est donc important de rappeler qu’elles ne sont jamais la cause d’accidents graves. La sécurité étant le souci central des acteurs du transport aérien – constructeurs, compagnies, équipages, contrôleurs…-, les secousses sont un domaine parfaitement connu et maîtrisé.

Elles sont la conséquence des turbulences atmosphériques. Quand elles sont prévisibles, le pilote actionne le signal « Fasten your seat belts », « Attachez vos ceintures ». Celles-ci sont en effet la seule manière d’être réellement en sécurité en cas de turbulences fortes. Cependant, les turbulences dites « en air clair » sont impossibles à prévoir. C’est pourquoi il est essentiel de garder sa ceinture attachée tout au long du vol même quand celui-ci semble calme. Pour ressentir ces secousses le moins possible, les personnes les plus inquiètes choisiront néanmoins des places au niveau des ailes et éviteront l’arrière de l’appareil.

Secteur aérien

Dans son sens le plus strict, un secteur aérien est une partie de l’espace aérien où un service de contrôle aérien est assuré. Un tel secteur couvre une zone géographique précise, et il est limité par une altitude minimale et maximale. Son autre limite est sa capacité, c’est-à-dire le nombre d’avions que le contrôle peut y gérer simultanément en toute sécurité.

Le ciel français est ainsi partagé en 5 grands secteurs appelés « Centres en Route de la Navigation Aérienne » (CRNA) dans lesquels chaque binôme de contrôleurs est responsable d’un petit secteur nommé « Unité de Contrôle d’Espace » (UCE). Complétant les CRNA, le contrôle d’approche et le contrôle d’aérodrome prennent en charge les appareils qui se préparent à atterrir ou qui viennent de décoller.
Afin d’assurer la sécurité du ciel européen, les différents secteurs sont aujourd’hui coordonnés par Eurocontrol au moyen du système informatique ETFMS dont l’une des missions est d’éviter la surcharge de tel ou tel secteur.

Sécurité à bord

La sécurité à bord est assurée par un ensemble de consignes et de mesures rappelées aux passagers par les hôtesses et les stewards avant chaque décollage. Ces dispositions concernent le port de la ceinture, l’utilisation des masques à oxygène et des gilets de sauvetage, l’emplacement des issues de secours et l’attitude à tenir en cas d’accident.

Ces instructions figurent également sur la carte intitulée « Safety on board » (« Sécurité à bord ») que chaque passager trouve dans la pochette située devant son siège. Il convient dès lors de repérer les issues de secours les plus proches et d’être attentif à leur mode d’ouverture afin d’être prêt à les utiliser en cas d’urgence.

Sécurité aérienne

La sécurité aérienne couvre l’ensemble des dispositions visant à minimiser les risques d’accidents liés à une déficience de l’appareil ou à une erreur humaine. Elle inclut aussi les mesures à prendre en cas d’accidents.

Elle concerne donc à la fois les matériels, les équipages et les intervenants au sol. Pour le matériel, elle passe par l’attribution d’un certificat de navigabilité sans lequel un aéronef n’est pas autorisé à voler et par des vérifications permanentes de la structure des appareils et de l’état de ses différents équipements. Dans le domaine des facteurs humains, les pilotes, les hôtesses et les stewards sont soumis à des entraînements réguliers et à des examens médicaux poussés. D’autre part, les pilotes doivent acquérir un certificat spécifique pour chaque type d’avion qu’ils sont amenés à piloter. Enfin, la première mission des contrôleurs aériens est d’assurer la sécurité du trafic en veillant notamment au respect des distances minimales entre les aéronefs.