Warbird
Très utilisé par les amateurs, le mot « warbird » désigne un avion utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale et maintenu en état de vol ou restauré dans ce but.
Le terme est également employé pour désigner les répliques de ces appareils, voire même leur reproduction en modèle réduit.
Certains des authentiques « warbirds » sont des pièces très rares qui n’existent plus qu’en un seul exemplaire.
C’est par exemple le cas du Boeing B-29, type de l’avion qui lâcha les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, ou du bombardier en piqué Curtiss SB2C Helldiver surnommé « The beast ».
Il existe en France de nombreuses associations de collectionneurs de « warbirds » parmi lesquelles l’AMPAA – Association des Mécaniciens et Pilotes d’Aéronefs Anciens de Melun ou le GPPA – Groupement pour la Préservation du Patrimoine Aéronautique d’Angers.
Wet lease (location d’un avion avec l’équipage)
Le terme « wet lease » définit la location par une compagnie aérienne personnels navigants technique et commercial, l’entretien de l’appareil et son assurance.
Restent alors à la charge du locataire le carburant, les taxes d’atterrissage, de décollage et de parking ainsi que les frais afférents au logement et à la nourriture de l’équipage.
C’est à la compagnie-locataire de fournir le numéro de vol de l’avion car celui-ci volera sous son nom et non sous celui du bailleur.
Wilco
« Wilco » est une expression qui appartient à la phraséologie aéronautique, développée pour assurer la clarté et la concision des communications radiotéléphoniques entre pilotes et contrôleurs aériens.
Issue de l’anglais « We will comply with » qui signifie « Nous allons obéir », son sens précis, défini par les textes officiels émanant de la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) est : « Votre message a été compris et sera exécuté. »
Elle ne doit pas être employée à la place du terme « Roger » qui assure simplement de la bonne réception du message.
Winglet
Imaginés en 1974 à la
La fonction des winglets est de diminuer le tourbillon marginal ou « wingtip vortex » qui apparaît aux extrémités des ailes.
Ce phénomène induit une traînée aérodynamique qui s’oppose à l’avancée de l’appareil, augmentant donc sa consommation en carburant et réduisant son autonomie.
Le gain apporté par la présence de winglets est important : l’autonomie de la version du Boeing 747-400 équipé de winglets est supérieure de 3,5% à celle du même appareil qui en est démuni.
Wingtip vortex
Le « wingtip vortex » est le tourbillon d’air qui se forme à l’extrémité de l’aile d’un avion.
Il a pour origine la différence de pression qui s’établit entre les surfaces supérieures et inférieures de l’aile. Appelé également « tourbillon marginal », ce phénomène a deux conséquences majeures.
D’une part, il génère une importante traînée aérodynamique qui augmente la consommation en carburant de l’appareil et réduit donc son autonomie.
D’autre part, il constitue une bonne part de la turbulence de sillage, c’est-à-dire de la nappe d’air instable qui se crée derrière un avion en vol.
Dans le cas d’un gros porteur, cette turbulence de sillage peut être extrêmement puissante et présenter de gros risques pour un appareil qui y pénétrerait.
Sur les avions modernes, le « wingtip vortex » est souvent diminué par l’installation d’ailettes verticales à l’extrémité des ailes, les « winglets ».
