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AOPA (association de pilotes)

Fondée en 1939, l’AOPA (Aircraft Owners and Pilots Association) est la principale association mondiale de soutien et de défense des pilotes et des propriétaires d’aéronefs. Ni gouvernementale, ni commerciale, cette organisation a pour but de rendre l’aviation générale plus sûre et plus accessible. Dans l’intérêt de celle-ci, elle agit auprès des administrations et des compagnies aériennes afin d’assurer par exemple le meilleur partage du ciel avec l’aviation commerciale et militaire ou d’empêcher les fermetures d’aérodromes. Elle compte aujourd’hui 470 000 membres, répartis dans 66 pays. Sa branche française est l’AOPA France.

APP (centre de contrôle d’approche)

Un centre de contrôle d’approche (APP) est un centre de contrôle aérien chargé d’assurer la sécurité, le bon déroulement et la fluidité des vols des différents aéronefs à proximité d’un aérodrome lors de la phase d’approche précédant l’atterrissage et lors de la phase de montée succédant au décollage. Il gère également les appareils traversant la zone dont il est responsable. Cette zone de taille variable est généralement comprise en France entre 11 et 18 km de l’aérodrome. De plus en plus d’aérodromes régionaux remplissent la fonction de contrôle d’approche pour les aérodromes voisins : c’est ainsi que le centre de contrôle d’approche de l’aéroport de Nice gère aussi celui de Cannes ou que celui de Brest s’occupe de celui de Quimper.

Appontage

On désigne par « appontage » l’atterrissage d’un avion sur un porte-avions. C’est une manœuvre complexe car la piste est courte et mobile en raison de la houle et de la vitesse du navire. L’axe de cette piste est oblique pour que l’avion qui rate son appontage puisse décoller de nouveau par l’autre extrémité du navire. Pour faciliter l’immobilisation de l’appareil, des câbles nommés « brins d’arrêt » s’accrochent à la crosse d’appontage dont est muni l’avion. Le pont d’envol du Nimitz permet d’accueillir plusieurs appareils simultanément. Pour sa part le Charles de Gaulle est équipé d’un système sophistiqué de « tranquillisation » qui permet le décollage et l’appontage jusqu’à des vents de force 6.

Approche de l’axe de la piste

Afin d’atterrir en toute sécurité, le pilote doit placer son aéronef dans l’axe de la piste dès l’approche de l’aérodrome. Dans le cas d’un vol à vue, il s’aligne sur la ligne blanche discontinue et sur le balisage lumineux qui matérialisent cet axe. Pour se positionner correctement, il peut également utiliser l’émission radio VOR (« VHF Omnidirectional Range ») émanant du radiophare de l’aérodrome. Si l’aérodrome est équipé d’un ILS (« Instrument Landing System » ou « système d’atterrissage aux instruments »), c’est le signal radio émis par le « localizer » qui le renseigne sur l’écart existant entre la trajectoire de l’avion et l’axe de la piste, tandis que le « glide path » lui permet de suivre la bonne pente d’approche.

Approche de l’axe de la piste

Afin d’atterrir en toute sécurité, le pilote doit placer son aéronef dans l’axe de la piste dès l’approche de l’aérodrome. Dans le cas d’un vol à vue, il s’aligne sur la ligne blanche discontinue et sur le balisage lumineux qui matérialisent cet axe. Pour se positionner correctement, il peut également utiliser l’émission radio VOR (« VHF Omnidirectional Range ») émanant du radiophare de l’aérodrome. Si l’aérodrome est équipé d’un ILS (« Instrument Landing System » ou « système d’atterrissage aux instruments »), c’est le signal radio émis par le « localizer » qui le renseigne sur l’écart existant entre la trajectoire de l’avion et l’axe de la piste, tandis que le « glide path » lui permet de suivre la bonne pente d’approche.

Aquaplanage

L’aquaplanage ou aquaplaning ou encore hydroplanage est un phénomène qui peut se produire lors de l’atterrissage d’un aéronef quand la piste est couverte de pluie. Il se forme alors une fine pellicule d’eau entre les roues et le sol. Les roues cessant de tourner, l’avion glisse sur cette fine épaisseur d’eau et les freins du train d’atterrissage deviennent inefficaces. Les revêtements des pistes et les pneus des grands manufacturiers aéronautiques (Michelin, Dunlop, Good Year) sont étudiés pour lutter contre l’apparition de ce phénomène dangereux.