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Alimentation carburant

Le circuit d’alimentation carburant d’un avion de ligne est principalement composé des conduites d’alimentation assurant l’acheminement du kérosène des réservoirs jusqu’aux moteurs, des filtres assurant la propreté du carburant et des pompes à injection réglant la quantité de carburant que l’injecteur vaporise dans la chambre de combustion du réacteur. Les réservoirs étant généralement situés dans les ailes des avions, le circuit d’alimentation comporte également des pompes de transvasement qui permettent la circulation du kérosène d’une aile à l’autre qu’il s’agisse d’équilibrer l’appareil ou de pallier la défaillance d’un des éléments du circuit.

Alimentation en oxygène

A bord d’un avion, l’alimentation en oxygène concerne avant tout les masques à oxygène qui tombent du plafond de la cabine à destination de chaque passager en cas de dépressurisation de l’appareil. Elle peut être assurée de deux manières. Sur certains appareils, l’oxygène est fourni par des bouteilles d’oxygène sous pression. Sur d’autres, chaque masque est relié à une cartouche dans laquelle une réaction chimique produit de l’oxygène. Dans les deux cas, la quantité d’oxygène est limitée mais doit impérativement donner le temps au pilote de descendre jusqu’à une altitude à laquelle la respiration libre redevient possible. On considère généralement que cette « altitude de sécurité » se situe aux alentours des 3500 mètres.

Alliance entre compagnies aériennes

Afin d’affronter des impératifs de rentabilité toujours plus importants et de proposer davantage de destinations à leur clientèle, les compagnies aériennes ont commencé à se réunir au sein d’alliances dès la fin des années 1980. Ces structures permettent d’uniformiser de nombreux aspects commerciaux, opérationnels et techniques. Créée en 1997, la première alliance mondiale, Star Alliance, regroupe aujourd’hui 21 compagnies-membres auxquelles il faut ajouter 3 compagnies régionales associées. Cela lui permet d’assurer plus de 18 000 vols quotidiens vers environ un millier de destinations réparties dans 162 pays. Sa principale concurrente est SkyTeam. Forte de 11 compagnies-membres et de 3 compagnies associées, cette alliance propose environ 16 500 vols quotidiens vers plus de 850 destinations dans 162 pays.

Allotement

Tiré directement de l’anglais « allotment » qui signifie « attribution », le mot « allotement » est employé dans les métiers du tourisme et du transport aérien pour désigner la quantité de sièges attribués par une compagnie aérienne à un voyagiste. Celui-ci, agissant en tant qu’acheteur, réserve en effet un certain nombre de places sur tel ou tel vol afin de composer les séjours qu’il vend à sa clientèle. Il va de soi que plus l’allotement demandé par le tour-opérateur est conséquent, meilleur est le prix par place consenti par le transporteur.

Allumage

L’allumage désignant l’inflammation du mélange gazeux provenant du carburateur, on ne doit employer ce mot que pour les moteurs à pistons des petits avions légers à hélice. Pour les turbopropulseurs et les réacteurs, on préférera le mot « démarrage », celui-ci s’effectuant généralement au moyen d’un groupe électrogène au sol (GPU pour « Ground Power Unit ») ou d’une petite turbine embarquée à bord de l’avion (APU pour « Auxiliary Power Unit »). La plupart des moteurs à pistons destinés à l’aviation sont dotés d’un système d’allumage dont les générateurs électriques sont appelés magnétos. C’est ce qui constitue leur principale différence avec un moteur automobile : ce sont en effet ces magnétos et non la batterie qui alimentent les bougies fournissant l’étincelle électrique nécessaire à l’allumage. Par mesure de sécurité, un moteur d’avion dispose toujours de deux circuits d’allumage indépendants.

Altimètre

L’altimètre est l’instrument de bord permettant au pilote de connaître l’altitude de son appareil par rapport au niveau de la mer ou sa hauteur par rapport au sol. Il s’agit en fait d’un baromètre, c’est-à dire d’un instrument servant à mesurer la pression de l’atmosphère. Celle-ci décroissant avec l’altitude, il suffit donc de comparer la pression régnant à l’extérieur de l’avion avec une pression donnée, la pression correspondant au niveau de la mer étant de 1 013,25 hectopascals (hPa). Equipé d’un cadran, l’altimètre convertit cette différence de pression en une altitude exprimée en pieds.